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Un mois après la publication officielle du rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) sur les dérives des formations à l'ostéopathie, le Syndicat national de l'enseignement supérieur en ostéopathie (Sneso) a lancé mardi un référentiel de formation intitulé « Devenir ostéopathe, agir avec compétence », signé par Jacques Tardif, professeur à l'université canadienne de Sherbrooke. Ce référentiel devra « servir de référence à une législation plus rigoureuse garantissant la qualité des soins, la sécurité du patient et un exercice professionnel pérenne », indique le Sneso, dans un communiqué. Aligné sur les recommandations de l'Organisation mondiale de la santé, il se décline sur un parcours d'apprentissage d'un minimum de 4 465 heures, dont 1 000 heures de pratique clinique encadrée. Il est issu d'une coopération pluridisciplinaire entre ostéopathes, enseignants, docteurs en droit de la santé et de la recherche pédagogique, responsables en charge de l'éthique, intervenants du monde de l'entreprise et étudiants en ostéopathie. Il propose neuf domaines de ressources : anatomie, physiologie et biomécanique humaines (770 heures), sciences et pratiques appliquées à l'ostéopathie (1 450 heures), sciences cliniques et diagnostic d'opportunité (720 heures), apprentissages cliniques en situation (1 000 heures), sciences fondamentales appliquées (190 heures), méthodologie de la recherche (100 heures), langue vivante étrangère (110 heures), sciences humaines et communication (140 heures), ainsi que 70 heures en économie, gestion, marketing et droit. « Les objectifs du référentiel de formation sont multiples. Celui-ci transcrit de la manière la plus exhaustive possible, l'ensemble des connaissances et des compétences que l'étudiant devra acquérir pour devenir ostéopathe. Par ailleurs, il doit faciliter la mise en œuvre de la validation des acquis de
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