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Ostéopathie : les rhumatologues craignent un « nouveau scandale sanitaire »

23/06/2013 | Métiers du toucher | Georges Margossian

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Déjà hostiles en 2007 aux décrets d'application qui encadrent l'ostéopathie, les rhumatologues montent à nouveau au créneau pour dénoncer le nombre désormais pléthorique d'ostéopathes en France. Ils en anticipent 60 000 dans l'Hexagone d'ici à 2020, contre 3 500 en Angleterre.

« De nombreuses officines dites « écoles d'ostéopathie » se sont multipliées et ont bénéficié d'agréments laxistes. Elles n'ont eu de cesse d'augmenter le nombre d'années de formation pour conserver leurs lucratifs élèves », dénonce, dans un communiqué, le Syndicat national des médecins rhumatologues (SNMR).

Les spécialistes rappellent que l'ostéopathie « n'est pas une profession de santé » et formulent plusieurs propositions comme la création d'un organisme indépendant d'agrément des écoles d'ostéopathie avec un « objectif quantifié d'étudiants » et la limitation des heures de formation. Le syndicat estime qu'« il n'y a pas de justification à ce que la durée de formation des ostéopathes dépasse celle d'une infirmière ou d'un kinésithérapeute ». Par ailleurs, il préfère que les ostéopathes exclusifs n'interviennent pas dans les établissements de santé publics ou privés.

Depuis juin, des groupes de travail se retrouvent régulièrement au ministère de la santé pour revoir la réglementation. Ils sont composés, à parité, d'ostéopathes exclusifs et professionnels de santé. Ces réunions ont été programmées sur neuf mois.

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