Organisé à l’Espace Cardin, le 13 mars, cet événement lancé par Christophe Gatteau réunissait 68 finalistes venus de toute la France, en compétition pour trois catégories de massage : circulatoire (12 inscrits), énergétique (24 inscrits) et neuromusculaire (32 inscrits).
Le jury était présidé par Deborrha Guillouf, meilleure ouvrière de France 2011 en esthétique, maquillage et soins corporels, et créatrice de la ligne de produits MySpa, assistée par Dorine Loison, directrice du Domaine de la Pommeraye, dans le Calvados. Il était composé des lauréats des éditions précédentes : David Grand, trois fois consacré «meilleures main de France» (catégories énergétique en 2012, neuromusculaire en 2013 et circulatoire en 2014), Philippe Ferrer (catégorie énergétique en 2012) et Virginie Labbé (catégorie neuromusculaire en 2012).
Circulatoire, énergétique et neuromusculaire
A l’issue des épreuves, neuf candidats ont été récompensés, huit filles et un garçon. En catégorie «massage de bien-être circulatoire», le premier prix a été remporté par Julie Aulagne, de Instant zen, à Gleize (69), devant Charlette Pontlle, du Spa du Château à Saint Jean d’Ardieres (69), et Elodie Tessier, du Spa Marinelys, La Chataigneraie (85). En catégorie énergétique, la palme est revenue à Peggy Gartska, du Spa Jules Cesar, à Arles (13), devant Inotsume Yuki, du Spa Mandarin Oriental (75), et Melissa Favier, de l’hôtel spa Le Richebourg, à Vosne-Romanée (21). Enfin, la catégorie neuromusculaire, la plus convoitée, a vu le triomphe de Mickael Denis, du Spa Splendid de Nice (06), devant Jennifer Boyadjian, de l’Annamaya Spa, à la Ciotat (13), et Koziel Margaude, du Spa by Carita de Chassieu (69).
Un projet d’extension vers le Maroc
Des candidats très émus, mais aussi très convoités par les marques présentes, comme Cinq Mondes, Thalgo et Maria Galland, toujours à la recherche de personnels compétents pour les spas qu’ils gèrent. Enfin, cette sixième édition marque une ouverture à l’international avec la présence de la lauréate 2015 des meilleures mains du Maroc, Aziza El Hillali, une première étape vers un échange professionnel plus soutenu avec le Maroc, pour transmettre un savoir "made in France".