En 2014, le BTS «métier de la coiffure» était inauguré. Inspirée par son homologue en esthétique, le MECP, cette nouvelle formation est ouverte aux bacheliers ou aux élèves ayant obtenu le brevet professionnel. Trois ans après, le diplôme peine toujours à trouver sa place.




Une nouvelle promotion de masseurs s’est affrontée samedi 2 septembre au cours de l’épreuve de création du parcours de la Main d’Or, créée en 2009 par Sandra Kennou. Techniquement très au point, les treize candidats ont dû rivaliser d’imagination pour imposer leur protocole.
Son métier fait rêver, mais il exige aussi un solide talent de gestionnaire. A 47 ans, Delphine Duffours dirige l’un des établissements les plus prestigieux du monde, le spa «vinothérapie» (Caudalie). Nommée spa manager dès sa création, en 1999, elle revient sur son parcours.
Jeune kinésithérapeute, Ainhoa Oronoz voulait exercer son métier en thalassothérapie. Elle travaille aujourd’hui dans l’établissement Serge Blanco, à Hendaye, à quelques kilomètres de son pays natal, l’Espagne. Témoignage.
C’est l’une des professions les plus convoitées du secteur. C’est aussi celle qui exige le plus de compétences. Aux commandes des plus beaux spas hôteliers de la capitale, douze femmes, aux parcours différents, s’affrontent pour offrir la meilleure expérience client.
En quatre ans, le groupe Keatis est devenu un acteur clé du secteur. Après avoir racheté l’Ecole de Luca, à Lille, l’ISFEC, de Thionville et l’Ecole Françoise Morice, il vient de mettre la main sur l’Ecole des Spas et Instituts, fondée par Sandra Kennou. Entretien avec Pierre Macquet, co-fondateur du groupe.
