La profession fait encore le ménage. Selon le syndicat français des ostéopathes (SFDO), seule une minorité d’établissements agréés par l’Etat respectent leurs obligations de communication sur l’insertion des anciens diplômés.
La profession fait encore le ménage. Selon le syndicat français des ostéopathes (SFDO), seule une minorité d’établissements agréés par l’Etat respectent leurs obligations de communication sur l’insertion des anciens diplômés.
Ritz, Crillon, Villa Thalgo… La valse des spa managers ne s’arrête pas avec la nouvelle année. De nouveaux talents viennent ainsi de prendre la direction d’établissements prestigieux. Leur profil atypique reste toujours une denrée rare sur le marché.
Conditions de travail, manque de considération, clientes agressives… Côté coulisses, les salons de coiffure ne sont pas toujours ces temples du paraître glamours loués par les magazines beauté. Un livre incisif, truffé d’anecdotes, brosse un tableau hyper-réaliste du métier.
La cité ducale, qui prépare l’ouverture du Grand Nancy Thermal pour 2020, disposera bientôt d’une formation à la hauteur de ses ambitions : un diplôme universitaire «santé et thermalisme», proposé dès le mois de janvier par l’université de Lorraine.
L’Institut supérieur international du parfum, de la cosmétique et de l’aromatique (Isipca), fondé à Versailles par Jean-Jacques Guerlain, va lancer à la rentrée 2017 une nouvelle formation Bac+2 intitulée «Assistant technique des laboratoires parfum, cosmétique et arôme».
Laissé vacant par Isabelle Gobbo, partie cet été diriger le spa de La Réserve à Paris, le poste de spa manager du spa du Bristol by La Prairie vient d’être confié à Marine d’Aguanno, récemment adjointe spa manager au spa Valmont de l’hôtel Le Meurice.