
Elle a fait le buzz au cours du dernier Mondial Body Fitness, qui s’est terminé le 18 mars. La toute dernière génération de cabine de cyrothérapie, Ice Mini, tient ses promesses : elle n’a besoin que d’un mètre carré au sol. On peut donc très bien la placer dans une cabine standard de 12 m2, voire la transformer en unité mobile en la plaçant sur un véhicule.
Côté consommation, la cabine a également revu ses besoins à la baisse : elle ne consomme que 3 à 5 litres d’azote par séance. Difficile de faire plus économe. Elle dispose pourtant des mêmes performances que les appareils plus imposants. La température à l’intérieur descend jusqu’à -160°, et la séance dure trois minutes maximum. Et surtout : elle bénéficie du même niveau de sécurité.
Reste qu’une cabine de cryothérapie n’est pas un matériel anodin : il faut respecter au départ les règles d’installation. Par exemple, prévoir un espace minimum de 12m2, un système d’évacuation de l’azote, ainsi qu’un système de renouvellement d’air et un détecteur d’oxygène pour surveiller la teneur en oxygène de la pièce. Les portes d’accès doivent s’ouvrir au minimum de 80 cm pour permettre le passage de la cabine et des bonbonnes d’azote.
Réservée aux professionnels de santé
Petite, pratique et sécurisée, et forcément moins chère que les autres modèles présents sur le marché, cette cabine n’en est pas moins réservée aux professionnels de santé (kinés, par exemple) pour lesquels elle a été conçue. Pas question, en effet, de laisser sans surveillance un client qui reçoit un choc thermique aussi important. Quel que soit le modèle de cabine d’ailleurs, la présence d’un opérateur, professionnel de santé ou opérateur certifié sera nécessaire. Même si la rentabilité de l’appareil fait rêver (15 clients possibles par heure), pas question, donc, d’en faire un appareil en libre-service.
Ice Mini, cabine de cryothérapie, fabrication européenne, dimensions 1120x900x1780, poids 250 kg, distribution par Cryojet-System France.